Voici le message que nous avons envoyé ce jour aux élus à travers le site de la commune :
"Les CCI de Midi-Pyrénées avaient donné rendez-vous aux maires et élus des collectivités locales au Carrefour des Maires les 9 et 10 octobre au Parc des Expositions à Toulouse, sur la thématique Commerce. Elles animaient un atelier sur le thème "Comment dynamiser le commerce de centre ville ou de centre bourg" samedi 10 octobre à 11h15.
Nous espérons que Monsieur le Maire et/ou un représentant de la municipalité ont pu assister à cette manifestation, et nous aimerions savoir ce que vous en avez retiré comme enseignement pour l'amélioration de la qualité de vie dans notre commune, à laquelle, vous le savez, nous sommes très attachés. Nous vous en remercions par avance."
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la réponse.
lundi 19 octobre 2009
dimanche 11 octobre 2009
Chenilles processionnaires (suite ...)
Nous avons reçu un commentaire anonyme qui nous semble intéresser tout le monde, nous le reprenons donc ci-après :
"Ce débat sur les chenilles processionnaires est très intéressant. Il oppose en fait deux écoles: les partisans du traitement chimique et les partisans du traitement biologique.
J'étais moi-même en contact avec un ingénieur de la FREDEC pour des problèmes de traitement d'un albizia. J'ai été impressionné par la compétence de la personne qui m'a reçu. Je proposerais donc que les deux scientifiques qui sont à l'origine du débat puissent s'exprimer sur le blog !"
"Ce débat sur les chenilles processionnaires est très intéressant. Il oppose en fait deux écoles: les partisans du traitement chimique et les partisans du traitement biologique.
J'étais moi-même en contact avec un ingénieur de la FREDEC pour des problèmes de traitement d'un albizia. J'ai été impressionné par la compétence de la personne qui m'a reçu. Je proposerais donc que les deux scientifiques qui sont à l'origine du débat puissent s'exprimer sur le blog !"
vendredi 9 octobre 2009
Chenilles du pin (suite)
On nous écrit, suite à la réponse de la municipalité :
"Mais comment Mr Fouchou Lapeyrade peut il dire une absurdité pareille: "les nids présents dans les arbres sont des nids anciens."
On peut tenter l'expérience suivante en présence du Maire et de MrFouchou : les employés municipaux vont couper quelques nids soit disants "anciens" et on va les ouvrir ensemble à la mairie.
On verra bien la réaction des gens quand ils vont voir des centaines de chenilles grouiller partout."
"Mais comment Mr Fouchou Lapeyrade peut il dire une absurdité pareille: "les nids présents dans les arbres sont des nids anciens."
On peut tenter l'expérience suivante en présence du Maire et de MrFouchou : les employés municipaux vont couper quelques nids soit disants "anciens" et on va les ouvrir ensemble à la mairie.
On verra bien la réaction des gens quand ils vont voir des centaines de chenilles grouiller partout."
Chenilles du pin : réponse de la municipalité
Suite à votre courriel je vous informe que nous allons traiter ce mois d'octobre. Nous sommes en négociation avec les entreprises.
Les traitements seront effectués avec un insecticide biologique à base de Bacillus Thuringiensis par pulvérisation.
Les nids présents dans les arbres sont des nids anciens.
Les 35 pièges à phéromones placés dans la commune ont permis entre la semaine 26 et la semaine 33 de capturer environ 4600 papillons.
Sincères salutations.
Jean-Pierre Fonchou-Lapeyrade
Les traitements seront effectués avec un insecticide biologique à base de Bacillus Thuringiensis par pulvérisation.
Les nids présents dans les arbres sont des nids anciens.
Les 35 pièges à phéromones placés dans la commune ont permis entre la semaine 26 et la semaine 33 de capturer environ 4600 papillons.
Sincères salutations.
Jean-Pierre Fonchou-Lapeyrade
samedi 3 octobre 2009
Chenilles processionaires du pin
On nous communique :
"Malgré l'opération, "louable" car 100% écologique, mais incertaine quant au résultat, de pièges à phéromones par les services de la FREDEC Midi-Pyrénées, il semble que cette intervention soit un échec sur toute la ligne.
Cet échec avait d'ailleurs été prévu par un spécialiste de la Chenille Processionnaire du Pin lors de réunion publique du mois de Juin dernier.
On peut constater actuellement sur le site où a eu lieu ce fameux piégeage pendant tout l'été, qu'une prolifération catastrophique de chenilles est en train de se développer à un niveau jamais atteint dans notre commune.
La mairie, dans son bulletin d'information, avait prévu de compléter le piégeage par une intervention au sol dés l'automne par pulvérisation d'un produit biologique. Si cette intervention n'a pas lieu dans les 15 jours, tous les arbres risquent d'être totalement défoliés et peuvent mourir.
Sans compter que s'il n'y a aucune intervention, il y aura des colonies de chenilles partout de décembre 2009 à avril 2010, avec les problèmes d'urtications graves que cela va engendrer. Et ensuite, aprés le stade de la nymphose, dés juillet 2010 des dizaines de milliers de papillons qui vont, non seulement recoloniser les arbres de la plantation mais aussi tous les arbres situés à 4 Km à la ronde.
Le piégeage n'aura donc servi à rien, sinon à dépenser inutilement l'argent du contribuable."
Un courriel a été adressé à la municipalité pour lui demander quel était le point de la situation et quelles actions étaient prévues, nous ne manquerons pas de vous tenir informés de sa réponse.
"Malgré l'opération, "louable" car 100% écologique, mais incertaine quant au résultat, de pièges à phéromones par les services de la FREDEC Midi-Pyrénées, il semble que cette intervention soit un échec sur toute la ligne.
Cet échec avait d'ailleurs été prévu par un spécialiste de la Chenille Processionnaire du Pin lors de réunion publique du mois de Juin dernier.
On peut constater actuellement sur le site où a eu lieu ce fameux piégeage pendant tout l'été, qu'une prolifération catastrophique de chenilles est en train de se développer à un niveau jamais atteint dans notre commune.
La mairie, dans son bulletin d'information, avait prévu de compléter le piégeage par une intervention au sol dés l'automne par pulvérisation d'un produit biologique. Si cette intervention n'a pas lieu dans les 15 jours, tous les arbres risquent d'être totalement défoliés et peuvent mourir.
Sans compter que s'il n'y a aucune intervention, il y aura des colonies de chenilles partout de décembre 2009 à avril 2010, avec les problèmes d'urtications graves que cela va engendrer. Et ensuite, aprés le stade de la nymphose, dés juillet 2010 des dizaines de milliers de papillons qui vont, non seulement recoloniser les arbres de la plantation mais aussi tous les arbres situés à 4 Km à la ronde.
Le piégeage n'aura donc servi à rien, sinon à dépenser inutilement l'argent du contribuable."
Un courriel a été adressé à la municipalité pour lui demander quel était le point de la situation et quelles actions étaient prévues, nous ne manquerons pas de vous tenir informés de sa réponse.
lundi 14 septembre 2009
LUTTE BIOLOGIQUE CONTRE LA CICADELLE BLANCHE
Joseph GONZALES, bien connu sur la commune pour ses compétences dans tout ce qui touche à l'environnement et au développement durable, nous communique une information très intéressante et qui nous concerne tous :
"Avertissement
Bien que majoritairement rédigé à partir de documents de la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (FREDEC), ce document n’engage que la responsabilité de son auteur.
Depuis le mois d’avril, dans nos jardins mais aussi dans les espaces communaux, de très nombreuses tiges de plantes sont partiellement recouvertes d’un manchon d’aspect laineux. Sur ces manchons on peut apercevoir des « pucerons laineux » capables de sauter quand ils sont dérangés. A partir de mi-juillet ce sont des sortes de petites cigales blanches qui apparaissent, il s’agit du stade adulte de l’insecte alors capable de voler.
Identité de l’insecte :
- nom : Metcalfa pruinosa
- noms vulgaires : cicadelle blanche – cicadelle pruineuse – flatide pruineux, et puceron laineux (pour le stade larvaire).
- cycle de vie :
o ponte des œufs sous l’écorce des arbres de juillet à octobre
o éclosion des œufs de mi-avril à mi-octobre
o larves (5 stades) de mai à octobre
o adultes de juillet à novembre
Contrairement aux apparences Metcalfa pruinosa n’appartient pas à la famille des Cicadelles mais à celle des Flatides. En toute rigueur on ne devrait employer que le terme de metcalfa.
La confusion entre les termes cicadelle et metcalfa peut être nuisible dans le cas de lutte chimique. (voir § lutte chimique)
Origine : Amérique du nord et introduction accidentelle en Italie en 1976, en France en 1985
Prédateurs : En Amérique, il existe un prédateur exclusif de metcalfa ; c’est un hyménoptère : Neodryinus typhlocybae
Avant 1996 (date de l’introduction du prédateur par l’Inra d’Antibes) il n’y avait pas de prédateur spécifique de metcalfa en Europe, ce qui explique son extension (environ 3 km par an) Mode de prédation de neodryinus : au stade larvaire, il s’attaque à la larve de metcalfa, soit en s’en nourrissant, soit en pondant ses œufs sur la larve.
Risques
- quelles sont les plantes atteintes : On admet couramment qu’au moins 400 plantes différentes peuvent être attaquées (toutes espèces, sauf les résineux).
- quelles sont les situations les plus exposées : comme tous les insectes piqueurs et suceurs, metcalfa affectionne les lieux à la fois chauds et humides (au niveau des parties poussantes car riches en sève)
- dégâts : Dans les jardins, metcalfa peut provoquer la mortalité des plantes en cas de très forte pullulation ; sa présence déprécie fortement l’aspect visuel des plantes en les affaiblissant. Pour les cultures, metcalfa peut causer des dégâts à cause des dépôts de miellat qu’il excrète et sur lequel se développe un champignon noirâtre (fumagine) qui peut provoquer la chute des feuilles.
Stratégie de lutte :
Les produits chimiques : En l’absence de dégâts autres que visuels on pourrait dire que le plus grand risque en relation avec la présence de metcalfa est une lutte chimique non contrôlée, en effet, la réaction « normale » d’un particulier en présence d’un grand nombre de ces insectes, et en l’absence de toute information, sera d’aller dans un centre jardinier et de revenir avec un produit chimique plus ou moins adapté à la situation. Les produits disponibles n’étant pas sélectifs, ce sont tous les insectes utiles ou non qui seront touchés (abeilles, coccinelles, chrysopes,…), diminuant de fait les capacités de résistance aux prédateurs du lieu traité. C’est pourquoi la FREDEC préconise pour les particuliers et les collectivités exclusivement la lutte biologique, seules les pépinières doivent, dans certains cas, combiner la lutte chimique avec la lutte biologique.
La confusion, des termes cicadelle et metcalfa, a l’inconvénient, dans le cas de lutte chimique, d’inciter à utiliser un produit contre les cicadelles alors que le ministère de l’agriculture préconise dans le cas de lutte chimique, que le terme Metcalfa pruinosa soit inscrit sur le produit préconisé. Le principe actif du produit doit être la bifenthrine.
Catalogue des pesticides homologués en France : http://e-phy.agriculture.gouv.fr
La FREDEC et la lutte biologique
- Stratégie de la lutte biologique :
o inventaire des sites touchés et appréciation de l’intensité de la présence de metcalfa– repérage de sites propices - ceci peut être fait jusqu’en septembre, ce repérage pourra être complété l’année suivante par la recherche de traces de mues
o Mise en places de nids de neodryinus : Pour être efficace le réseau d’introduction de neodryinus doit être constitué d’un maillage d’environ 500 m de coté.
- Ce que l’on peut en attendre : dans les conditions définies ci-dessus on peut atteindre une zone d’extension de neodryinus de 500 mètres en 4 à 5 ans et donc avoir bouclé le maillage dans cette période. L’équilibre biologique entre les deux espèces étant atteint en 5 à 10 ans. L’objectif étant de réguler la prolifération de metcalfa sans utiliser de pesticides.
- Les pratiques pouvant diminuer l’efficacité de la lutte biologique :
o utilisation d’insecticides dans la zone d’extension de neodryinus
o introduction non contrôlée de neodryinus favorisant le développement de certains de ses propres prédateurs
Qu’est ce que l’on peut faire
- Ne pas utiliser de produits chimiques
- La lutte biologique peut s’appuyer sur : les particuliers et les collectivités.
Pour les particuliers : participer au recensement des zones atteintes, procéder dans certaines conditions clairement définies (zones protégées) avec la FREDEC à l’introduction de neodryinus à partir de mars 2010 – date d’apparition des premières larves de metcalfa (coût approximatif : 100 à 200 euros), la difficulté dans ce cas consiste à trouver assez de particuliers régulièrement espacés pour constituer le maillage de 500 mètres. Cette limitation montre la nécessité d’une lutte au niveau communal ou intercommunal.
Pour les collectivités : participer au recensement des zones atteintes - travailler avec la FREDEC sur une stratégie communale, et conclure un accord courant décembre 2009 en vue de l’implantation de neodryinus à partir de mars 2010.
Ce travail doit s’accompagner de la mise en place d’information auprès des habitants.
Dans le cadre de cette action, la FREDEC a envoyé, courant juillet un communiqué de presse aux communes travaillant déjà avec elle (sur les chenilles processionnaires, par exemple) pour les sensibiliser à la présence de metcalfa et à l’intérêt de la lutte biologique au niveau communal.
Sources :
- FREDEC – www.fredec-mp.com
o Metcalfa pruinosa – programme de lutte biologique
o Metcalfa pruinosa – pépinières – lutte obligatoire
- Blog : http://chant-alouette.over-blog.com
o Metcalfa pruinosa - Cicadelle-blanche - http://chant-alouette.over-blog.com/article-33753355.html
- Wikipedia – Cicadelle blanche
Rédacteur : Joseph GONZALES - Date : 19 Août 2009"
"Avertissement
Bien que majoritairement rédigé à partir de documents de la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (FREDEC), ce document n’engage que la responsabilité de son auteur.
Depuis le mois d’avril, dans nos jardins mais aussi dans les espaces communaux, de très nombreuses tiges de plantes sont partiellement recouvertes d’un manchon d’aspect laineux. Sur ces manchons on peut apercevoir des « pucerons laineux » capables de sauter quand ils sont dérangés. A partir de mi-juillet ce sont des sortes de petites cigales blanches qui apparaissent, il s’agit du stade adulte de l’insecte alors capable de voler.
Identité de l’insecte :
- nom : Metcalfa pruinosa
- noms vulgaires : cicadelle blanche – cicadelle pruineuse – flatide pruineux, et puceron laineux (pour le stade larvaire).
- cycle de vie :
o ponte des œufs sous l’écorce des arbres de juillet à octobre
o éclosion des œufs de mi-avril à mi-octobre
o larves (5 stades) de mai à octobre
o adultes de juillet à novembre
Contrairement aux apparences Metcalfa pruinosa n’appartient pas à la famille des Cicadelles mais à celle des Flatides. En toute rigueur on ne devrait employer que le terme de metcalfa.
La confusion entre les termes cicadelle et metcalfa peut être nuisible dans le cas de lutte chimique. (voir § lutte chimique)
Origine : Amérique du nord et introduction accidentelle en Italie en 1976, en France en 1985
Prédateurs : En Amérique, il existe un prédateur exclusif de metcalfa ; c’est un hyménoptère : Neodryinus typhlocybae
Avant 1996 (date de l’introduction du prédateur par l’Inra d’Antibes) il n’y avait pas de prédateur spécifique de metcalfa en Europe, ce qui explique son extension (environ 3 km par an) Mode de prédation de neodryinus : au stade larvaire, il s’attaque à la larve de metcalfa, soit en s’en nourrissant, soit en pondant ses œufs sur la larve.
Risques
- quelles sont les plantes atteintes : On admet couramment qu’au moins 400 plantes différentes peuvent être attaquées (toutes espèces, sauf les résineux).
- quelles sont les situations les plus exposées : comme tous les insectes piqueurs et suceurs, metcalfa affectionne les lieux à la fois chauds et humides (au niveau des parties poussantes car riches en sève)
- dégâts : Dans les jardins, metcalfa peut provoquer la mortalité des plantes en cas de très forte pullulation ; sa présence déprécie fortement l’aspect visuel des plantes en les affaiblissant. Pour les cultures, metcalfa peut causer des dégâts à cause des dépôts de miellat qu’il excrète et sur lequel se développe un champignon noirâtre (fumagine) qui peut provoquer la chute des feuilles.
Stratégie de lutte :
Les produits chimiques : En l’absence de dégâts autres que visuels on pourrait dire que le plus grand risque en relation avec la présence de metcalfa est une lutte chimique non contrôlée, en effet, la réaction « normale » d’un particulier en présence d’un grand nombre de ces insectes, et en l’absence de toute information, sera d’aller dans un centre jardinier et de revenir avec un produit chimique plus ou moins adapté à la situation. Les produits disponibles n’étant pas sélectifs, ce sont tous les insectes utiles ou non qui seront touchés (abeilles, coccinelles, chrysopes,…), diminuant de fait les capacités de résistance aux prédateurs du lieu traité. C’est pourquoi la FREDEC préconise pour les particuliers et les collectivités exclusivement la lutte biologique, seules les pépinières doivent, dans certains cas, combiner la lutte chimique avec la lutte biologique.
La confusion, des termes cicadelle et metcalfa, a l’inconvénient, dans le cas de lutte chimique, d’inciter à utiliser un produit contre les cicadelles alors que le ministère de l’agriculture préconise dans le cas de lutte chimique, que le terme Metcalfa pruinosa soit inscrit sur le produit préconisé. Le principe actif du produit doit être la bifenthrine.
Catalogue des pesticides homologués en France : http://e-phy.agriculture.gouv.fr
La FREDEC et la lutte biologique
- Stratégie de la lutte biologique :
o inventaire des sites touchés et appréciation de l’intensité de la présence de metcalfa– repérage de sites propices - ceci peut être fait jusqu’en septembre, ce repérage pourra être complété l’année suivante par la recherche de traces de mues
o Mise en places de nids de neodryinus : Pour être efficace le réseau d’introduction de neodryinus doit être constitué d’un maillage d’environ 500 m de coté.
- Ce que l’on peut en attendre : dans les conditions définies ci-dessus on peut atteindre une zone d’extension de neodryinus de 500 mètres en 4 à 5 ans et donc avoir bouclé le maillage dans cette période. L’équilibre biologique entre les deux espèces étant atteint en 5 à 10 ans. L’objectif étant de réguler la prolifération de metcalfa sans utiliser de pesticides.
- Les pratiques pouvant diminuer l’efficacité de la lutte biologique :
o utilisation d’insecticides dans la zone d’extension de neodryinus
o introduction non contrôlée de neodryinus favorisant le développement de certains de ses propres prédateurs
Qu’est ce que l’on peut faire
- Ne pas utiliser de produits chimiques
- La lutte biologique peut s’appuyer sur : les particuliers et les collectivités.
Pour les particuliers : participer au recensement des zones atteintes, procéder dans certaines conditions clairement définies (zones protégées) avec la FREDEC à l’introduction de neodryinus à partir de mars 2010 – date d’apparition des premières larves de metcalfa (coût approximatif : 100 à 200 euros), la difficulté dans ce cas consiste à trouver assez de particuliers régulièrement espacés pour constituer le maillage de 500 mètres. Cette limitation montre la nécessité d’une lutte au niveau communal ou intercommunal.
Pour les collectivités : participer au recensement des zones atteintes - travailler avec la FREDEC sur une stratégie communale, et conclure un accord courant décembre 2009 en vue de l’implantation de neodryinus à partir de mars 2010.
Ce travail doit s’accompagner de la mise en place d’information auprès des habitants.
Dans le cadre de cette action, la FREDEC a envoyé, courant juillet un communiqué de presse aux communes travaillant déjà avec elle (sur les chenilles processionnaires, par exemple) pour les sensibiliser à la présence de metcalfa et à l’intérêt de la lutte biologique au niveau communal.
Sources :
- FREDEC – www.fredec-mp.com
o Metcalfa pruinosa – programme de lutte biologique
o Metcalfa pruinosa – pépinières – lutte obligatoire
- Blog : http://chant-alouette.over-blog.com
o Metcalfa pruinosa - Cicadelle-blanche - http://chant-alouette.over-blog.com/article-33753355.html
- Wikipedia – Cicadelle blanche
Rédacteur : Joseph GONZALES - Date : 19 Août 2009"
jeudi 27 août 2009
FORUM DES ASSOCIATIONS
La rentrée est là... Après un très bel été qui, nous l'espérons, vous a été favorable, nous reprenons le cycle habituel des activités.
Nous serons donc présents au prochain Forum des Associations le samedi 5 septembre. Nous souhaitons vivement profiter de cette occasion pour échanger avec le maximum d'entre vous. Nous avons un certain nombre d'idées pour l’évolution de notre village et nous vous en avons fait part pour la majorité d’entre elles. Ce futur de Flourens concerne et intéresse tous les habitants, votre avis est donc indispensable pour que ces idées se transforment en projets répondant à vos attentes.
Nous attendons aussi que vous nous fassiez part de vos idées, suggestions, préoccupations, etc..., bref qu'un véritable échange se développe pour le plus grand bien de tous.
Alors, au samedi 5 pour dialoguer. Merci par avance de votre présence.
Nous serons donc présents au prochain Forum des Associations le samedi 5 septembre. Nous souhaitons vivement profiter de cette occasion pour échanger avec le maximum d'entre vous. Nous avons un certain nombre d'idées pour l’évolution de notre village et nous vous en avons fait part pour la majorité d’entre elles. Ce futur de Flourens concerne et intéresse tous les habitants, votre avis est donc indispensable pour que ces idées se transforment en projets répondant à vos attentes.
Nous attendons aussi que vous nous fassiez part de vos idées, suggestions, préoccupations, etc..., bref qu'un véritable échange se développe pour le plus grand bien de tous.
Alors, au samedi 5 pour dialoguer. Merci par avance de votre présence.
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